Idée reçue N°19 : Se syndiquer, c’est perdre sa liberté de penser.

L’origine de cette idée :
La partie visible du syndicalisme ne montre pas la place laissée à l’adhérent. Quelques fois les pratiques de certains militants ne donnent pas de place à l’adhérent.

Cela renvoie l’image de la pensée unique, du prêt-à-penser, du dogme, de l’endoctrinement. De plus, les militants d’une même organisation portent souvent le même message, sans divergence, les manifestants scandent les mêmes slogans, etc ….

Le pourquoi :
Il faut distinguer deux éléments. D’une part le manque de connaissances qui conduit à imaginer négativement les informations qui manquent. D’autre part, l’interprétation des faits.

Lorsqu’un militant porte une revendication ou une position, il ne le fait pas en son nom propre mais en celui de son collectif, de son organisation. S’il est logique que les différences d’appréciation s’expriment au court du débat qui précède la prise de décision, il est établi que celles-ci d’effacent lorsque celle-ci est prise.

C’est un des principes du fonctionnement démocratique tel que le conçoit la CFDT.

Ce qu’il faut en retenir :
Pour combattre ce genre d’idée, le plus simple consiste à montrer le fonctionnement de la CFDT. Par exemple, inviter un sympathisant à une réunion en lui expliquant qu’il ne pourra pas prendre part au vote mais qu’il peut participer au débat.